Rossy de Palma débarque à Toulouse pour transformer le Nouveau Printemps en fiesta iconique
Après un passage remarqué et ultra inclusif de Kiddy Smile en 2025, le festival Le Nouveau Printemps a décidé de nous sortir le grand jeu pour son édition 2026. Si vous cherchiez l’excuse parfaite pour prévoir une escapade dans la Ville Rose, on l’a trouvée pour vous. Cette année, c’est l’icône absolue, la muse d’Almodóvar, la reine du style et actrice culte espagnole, Rossy de Palma, qui prend les rênes de la programmation. Préparez-vous à une immersion totale dans un univers où liberté, amour et rêve ne font qu’un.
Rossy de Palma, c’est un mélange inimitable entre les années 80 madrilènes et une aura artistique qui traverse les générations. Pour le festival, elle ne se contente pas d’un rôle de figure de proue : elle veut construire un pont sensible entre la France et l’Espagne. J’aimerais faire une véritable déclaration d’amour à tous les Toulousains et toutes les Toulousaines, aux artistes et aux artisans… Saisir l’esprit de cette ville, m’inspirer de ses récits, ses désirs, ses voix, a-t-elle confié. Autant vous dire que l’âme du festival promet d’être vibrante.
Toulouse, terrain de jeu artistique à ciel ouvert
Si vous ne connaissez pas encore la vibe du Nouveau Printemps, imaginez une ville entière qui se métamorphose en galerie d’art géante. Du 29 mai au 28 juin 2026, Toulouse devient votre spot favori. Les quartiers comme Matabiau, Marengo ou Jolimont, ainsi que des lieux mythiques comme la Cinémathèque, les Abattoirs ou l’Institut Cervantes, serviront d’écrins à des expos, des perfs et des projections. Le tout ? En accès libre. C’est l’essence même du festival : démocratiser l’art contemporain et le faire sortir des cadres stricts des musées.
Le point fort de cette édition ? L’exposition collective Danses interdites, un clin d’œil direct à la carrière de Rossy de Palma et à l’époque post-franquiste en Espagne, où le mouvement était devenu le moyen ultime de résistance. Vous y croiserez des créations fortes, comme les photographies colorées de Pilar Albarracín sur la façade de la gare Matabiau ou la sculpture surprenante en béton et sucre signée Nicolas Daubanes, qui explore la fragilité des actes de résistance. Mention spéciale au mystérieux tinglao érigé par Ernesto Artillo, une structure éphémère qui promet de belles surprises visuelles.
Ça va bouger : de la cinématographie au dancefloor
Qui dit Rossy de Palma, dit forcément cinéma et musique. Vous pourrez vous poser à la Cinémathèque pour une carte blanche exclusive : huit films triés sur le volet mis en lumière par l’artiste, dont quatre où elle crève littéralement l’écran. Mais le festival n’oublie pas de célébrer la fête, sa marque de fabrique. Le week-end d’ouverture (du 29 au 31 mai) au jardin Michelet devrait marquer les esprits avec des performances lives endiablées, du flamenco moderne, et surtout, un concert ultra attendu de Rossy de Palma avec son groupe, Soulages, Music for broken hearts. C’est simple, entre les danseurs, les chorégraphes invités et cette énergie électrisante, Toulouse va devenir, l’espace d’un mois, le cœur battant de la culture européenne.
Comment ne pas rater le coche
Pour cette édition 2026, on vous conseille vivement de bloquer vos dates. Le Nouveau Printemps n’est pas qu’une expo, c’est une expérience immersive où la frontière entre création et vie réelle s’efface. Pensez à checker le site officiel pour choper le programme complet et ne passer à côté d’aucune pépite.
- Quoi : Le festival d’art contemporain Le Nouveau Printemps.
- Où : Toulouse (gare, cinémathèque, musées et espaces publics).
- Quand : Du 29 mai au 28 juin 2026.
- Programmatrice : L’icône espagnole Rossy de Palma.
- Temps forts : Expo Danses interdites, ciné-club, et concerts en plein air.



